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Top 5 des points de vue sur le lac d’Annecy vus du ciel

Faîtes confiance à la renommée de Delta Evasion

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point de vue du lac d'Annecy depuis un parapente

Résumé

Voici, en un coup d’œil, les 5 panoramas qui font tourner la tête (et le cœur) pendant un vol en parapente à Annecy :

  • Le survol du lac turquoise – l’eau change de couleur sous vos pieds, du jade au bleu profond.
  • Talloires et son cadre montagneux – les toits ocre nichés entre falaises et roseaux.
  • La Tournette en toile de fond – le géant du massif des Bornes-Aravis qui veille sur la vallée.
  • Les villages perchés – Menthon, Duingt, Veyrier, suspendus comme des maquettes.
  • Le décollage du Col de la Forclaz – et le Mont-Blanc qui pointe à l’horizon par temps dégagé, juste pour vous.

Et si vous voyiez le lac d’Annecy comme un oiseau ?

Pas depuis un ponton. Pas depuis une terrasse de café à Annecy-le-Vieux. Non : depuis le ciel, suspendu à une voile, le vent dans les oreilles et le vide sous les pieds.

On l’a tous fait, ce rêve d’enfant : ouvrir les bras et s’envoler au-dessus des montagnes. Le vol en parapente à Annecy, c’est ce rêve qui devient réalité. Et franchement, aucune photo, aucune carte postale, ne retranscrit aussi bien la sensation ressentie et la beauté du lac d’Annecy.

Le lac d’Annecy, on le connaît de loin. Vu du ciel, on le découvre vraiment. Ses nuances de bleu, ses failles rocheuses, ses villages qui semblent posés là par accident : tout prend une autre dimension quand la terre s’éloigne sous vos pieds.

Alors on a listé les 5 points de vue qui, à chaque vol, nous scotchent encore. Cinq façons de voir le lac d’Annecy autrement. Cinq raisons de tenter, vous aussi, un baptême parapente à Annecy avec Delta Evasion.

1. Le survol du lac turquoise : quand l'eau devient un miroir

Il y a ce moment précis, juste après le décollage, où le lac apparaît en entier sous la voile.

Pas par petits bouts, comme depuis la route qui longe la rive. En entier. D’un seul regard.

Et là, quelque chose d’étrange se produit : l’eau n’est plus bleue. Elle est turquoise, émeraude, presque blanche par endroits, selon la profondeur, la lumière du jour et les particules calcaires. Cette couleur vient aussi de la pureté remarquable de l’eau : le lac d’Annecy est l’un des lacs les plus propres d’Europe.
Un vrai laboratoire de couleurs à ciel ouvert !

Selon le plan et les conditions de vol, on plane au-dessus du Roc de Chère, cette presqu’île boisée qui s’avance dans le lac entre Talloires et Menthon-Saint-Bernard, et le contraste saute aux yeux : le vert sombre de la forêt, puis cette nappe claire qui s’étend jusqu’à l’horizon.

Les bateaux, en dessous, ne sont plus que des points blancs qui tracent des sillages sur l’eau. Le silence, lui, n’a rien à voir avec celui d’en bas. C’est un silence plein, juste le bruit du vent dans la voile, et parfois un cri de milan qui plane à votre hauteur.

On vous le dit sans détour : ce premier regard sur le lac d’Annecy depuis les airs, c’est celui qui restera gravé le plus longtemps.

2. Talloires et son écrin de montagnes : le village qui semble irréel

Depuis le ciel, Talloires ne ressemble à rien de ce qu’on connaît au sol.

Le village s’étire en fait sur une bande étroite, coincée entre le lac et les contreforts qui montent vers la Tournette. Vu d’en haut, ça donne un tableau presque trop parfait : les toits de tuiles orangées, le clocher de l’abbaye, les jardins en terrasses qui plongent vers l’eau.

On survole cette zone à quelques centaines de mètres au-dessus du lac, entre le Col de la Forclaz et Menthon-Saint-Bernard, et le regard n’arrête pas de sauter d’un détail à l’autre : une barque amarrée, un jardin fleuri, une piscine turquoise qui rivalise presque avec la couleur du lac.

Ce qui frappe, surtout, c’est l’échelle. Le village paraît minuscule, écrasé par les falaises calcaires qui l’entourent. On comprend, en le voyant ainsi, pourquoi Talloires a toujours attiré peintres, écrivains et amoureux du calme : c’est un cocon niché entre l’eau et la roche, protégé de tous les côtés.

Et puis il y a cette sensation particulière de survoler un lieu qu’on connaît bien, mais de le redécouvrir complètement. Les repères habituels disparaissent. Seule reste la beauté brute du paysage.

3. La Tournette en toile de fond : le géant qui veille sur le lac

Impossible de voler au-dessus d’Annecy sans la voir, elle. La Tournette.

Avec ses 2 351 mètres, elle domine tout le massif des Bornes-Aravis et sert de repère à quiconque a déjà posé les yeux sur cette vallée. En vol, elle occupe tout l’horizon sud-est, ses arêtes rocheuses se découpant sur le ciel comme une sculpture naturelle.

On l’observe souvent au cours du vol, lorsque la voile prend un peu d’altitude au-dessus de Talloires ou de la vallée de Montmin. Et là, difficile de ne pas ressentir un petit vertige : pas de peur, non, plutôt d’admiration. On mesure d’un coup l’ampleur du relief qui encercle le lac : falaises abruptes, névés qui traînent parfois encore en juin, sentiers qui serpentent jusqu’au sommet.

Ce sommet, les randonneurs le rejoignent en plusieurs heures d’effort, par des itinéraires réputés difficiles, avec échelles métalliques et chaînes sur la fin. Nous, en vol, on l’a sous les yeux en quelques minutes. Ce n’est pas de la triche : juste une autre manière, tout aussi vraie, d’aller à sa rencontre.

Le contraste entre la douceur du lac en contrebas et la rudesse de cette montagne, c’est exactement ce qui rend le survol d’Annecy si particulier. D’un côté l’eau calme, de l’autre la pierre brute. Entre les deux, vous, suspendu, spectateur privilégié.

4. Les villages perchés : Duingt, Menthon, Veyrier vus comme des maquettes

Vu du ciel, le lac d’Annecy ressemble à un collier de perles.

Chaque village qui borde la rive devient, en vol, un petit monde à part entière. On repère d’abord Duingt, avec son château planté sur une presqu’île minuscule qui s’avance dans l’eau : un décor tout droit sorti d’un conte, qu’on ne perçoit vraiment que depuis les airs.

Plus loin, Menthon-Saint-Bernard et son château médiéval perché sur la colline, qui aurait inspiré, dit-on, celui de La Belle au Bois Dormant. Vu du ciel, la comparaison paraît presque évidente : les tourelles, la position dominante, la forêt tout autour.

Et puis Veyrier-du-Lac, avec ses villas cossues alignées sur la rive, leurs jardins qui descendent en pente douce jusqu’à l’eau turquoise.

Ce qu’on aime, en survolant ces villages les uns après les autres, c’est cette sensation de feuilleter un livre d’images à toute vitesse. Chaque hameau a son caractère, sa couleur de toit, sa manière de s’accrocher au relief. Et depuis le ciel, on saisit enfin comment ils s’articulent entre eux, comment le lac les relie tous par un même fil d’eau.

C’est aussi souvent à ce moment du vol qu’on aperçoit les nageurs, minuscules points colorés dans l’eau claire, ou les plages qui se remplissent en été du côté d’Annecy-le-Vieux et de Saint-Jorioz. La vie du bord de lac, vue du ciel, prend des allures de ballet silencieux.

5. Le décollage du Col de la Forclaz : le Mont-Blanc en ligne de mire

C’est là que tout commence, la plupart du temps : le Col de la Forclaz, entre Talloires-Montmin et Doussard, à 1147 mètres d’altitude.

Ce site est l’un des plus réputés d’Europe pour le parapente, et pas par hasard. Depuis l’aire de décollage de la Forclaz, la vue s’ouvre sur l’ensemble du lac d’Annecy, encadré par les montagnes environnantes. Mais surtout, par temps clair, un géant blanc pointe à l’horizon, loin derrière les crêtes : le Mont-Blanc.

On se souvient de ce moment, juste avant de courir vers le vide, où le regard balaie tout ce panorama d’un coup : le lac en contrebas, la Tournette sur la droite, et cette silhouette enneigée qui domine tout, au loin. C’est un privilège rare, ce genre de vue à 360 degrés, avant même d’avoir décollé.

Puis vient l’envol. Quelques pas de course, la voile qui se gonfle au-dessus de la tête, et d’un coup, plus rien sous les pieds. Le sol s’éloigne, le lac grandit dans le champ de vision, et le silence remplace le bruit des pas sur l’herbe.

La descente se fait généralement en douceur vers la plage de Doussard, à l’autre bout du lac, offrant tout du long un panorama qui change à chaque virage : d’abord la forêt du Col, puis les rives de Talloires, puis l’étendue bleue du lac qui s’agrandit à mesure qu’on perd de l’altitude.

C’est sans doute l’un des plus beaux vols autour du lac d’Annecy qu’on puisse offrir : un décollage mythique, un panorama sur le Mont-Blanc, et un atterrissage les pieds dans l’herbe, au bord de l’eau.

Et si c'était votre tour ?

Cinq points de vue, cinq émotions différentes. Mais un seul point commun : aucun ne se raconte vraiment. Ça se vit.

Le lac d’Annecy vu du sol est déjà magnifique (tout le monde le sait). Vu du ciel, il devient autre chose. Un tableau vivant, changeant, qui se dévoile morceau par morceau à mesure qu’on prend de la hauteur.

Alors, envie de voir tout ça de vos propres yeux plutôt qu’à travers un écran ? Un vol biplace en parapente avec Delta Évasion, c’est l’occasion de troquer la carte postale contre la vraie sensation : celle de planer au-dessus du lac, encadré par un moniteur, sans aucune expérience préalable nécessaire. Réservez votre vol et venez voir le lac comme jamais vous ne l’avez vu.

FAQ : vos questions sur le parapente au-dessus du lac d'Annecy

Faut-il être sportif pour faire un baptême parapente à Annecy ?

Non. Le vol se fait en biplace avec un moniteur qui gère la voile du décollage à l’atterrissage. Il suffit de courir quelques mètres au départ, rien de plus.
La saison s’étend globalement d’avril à octobre. Les matinées et fins d’après-midi offrent souvent une lumière plus douce et une meilleure vue sur le Mont-Blanc, quand le ciel est dégagé.
Comptez en moyenne 15 à 45 minutes de vol selon la formule choisie, en plus du temps de préparation et de la montée jusqu’au décollage.
Cela dépend du site de décollage et des conditions du jour. Mais depuis le Col de la Forclaz notamment, il n’est pas rare d’apercevoir en un seul vol le lac, Talloires, la Tournette et le Mont-Blanc au loin.
Beaucoup de personnes sujettes au vertige au sol ne ressentent rien en vol : sans point de repère proche, le cerveau n’a pas la même réaction que face à un vide vertical.
Image de Elise Nocque
Elise Nocque

Normande d’origine ayant troqué ses falaises pour le ciel d'Annecy, Élise est monitrice de parapente diplômée d’État chez Delta Évasion. Véritable pile électrique au sol et « libellule » dans les airs, elle combine une pédagogie douce, une énergie débordante et un don unique : faire disparaître le stress pour ne laisser place qu'au plaisir pur de voler. Quand elle n'est pas suspendue à sa voile au-dessus du lac, vous la trouverez sûrement sur un wakeboard ou au sommet d'une montagne, fidèle à son mode de vie 100 % outdoor.

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